LA VERITE SUR LE PROJET VILLE-PORT

La municipalité sortante, sous prétexte d’agrandissement du port prépare en fait un bétonnage à outrance de la zone portuaire, prévoyant :

  • Le transfert sur l’Esplanade Jean Baumel des entreprises actuellement situées sur la zone technique portuaire, POUR UN COUT DE 20 MILLIONS D’EUROS SUPPORTÉ PAR LES CONTRIBUABLES GRANDS-MOTTOIS.

Ces nouveaux hangars industriels d’une longueur de 200 mètres de long et de 11 mètres de hauteur défigureront l’horizon entraînant un préjudice visuel ainsi que la perte de valeur foncière pour les riverains.

La Grande-Motte n’a pas vocation à devenir une ville d’industrie nautique, avec toutes les nuisances ou risques d’accidents liés aux produits utilisés, à leur stockage et à leur transport. Ces usines qui utilisent des COV (composés organiques volatiles) sont dangereuses pour l’environnement. Ce projet est à l’opposé de la prise de conscience écologique qui s’impose à tous. Les récentes catastrophes liées à l’implantation d’usines en centre-ville imposent la sagesse d’éloigner désormais les industries des centres d’habitation.

  • L’édification d’une véritable colline de béton, soit 14 TOURS dont les plus hautes atteindront 38 METRES de hauteur, contraire à l’esprit voulu par Jean Balladur qui avait établi comme règles architecturales des lignes harmonieuses ou pyramidales. Par ailleurs Jean Balladur a dessiné la Grande Pyramide, emblème de notre paysage urbain, de telle façon qu’elle fasse la transition entre le Levant et le Couchant. Ces travaux faramineux concentrés sur une même zone entraîneront des nuisances inimaginables pour les habitants du Centre-Ville et s’étaleront sur de très nombreuses années. Tous les contribuables grands-mottois quels qu’ils soient verront leurs impôts locaux augmenter considérablement pour financer un projet si coûteux. Quand on constate que les taxes foncières ont augmenté de 35% au cours des onze dernières années, contrairement aux affirmations fallacieuses du maire sortant et de son équipe, on n’ose imaginer l’évolution que prendrait la fiscalité locale.

– La destruction du Centre Nautique

– La disparition de 40.000 mètres carrés de plage (l’équivalent de 8 terrains de football !)

– La suppression de plusieurs centaines de place de parking

Nous sommes par contre favorables à un accroissement de la capacité d’accueil du port pour permettre de répondre au besoin d’anneaux supplémentaires de sorte de satisfaire les demandes des riverains et d’accueillir de nouveaux plaisanciers. Ce projet d’extension du port a d’ailleurs toujours fait partie de mes objectifs de développement pour la station.

La nouvelle équipe municipale que je mènerai stoppera ce projet ville-port coûteux, destructeur et dangereux pour l’environnement.